Si la coulisse d’accord général est retirée, l’air est stoppé directement à la sortie de la branche d’embouchure avant les pistons, il n’est donc plus possible d’utiliser ces derniers. C’est le tuyau le plus court que l’on puisse obtenir en utilisant cette technique. Cette coulisse est aussi la plus facile et rapide à retirer car elle se situe sur l’arrière du cor, juste devant le musicien.

Si la coulisse d’accord du cor en Fa ou celle du cor en Si♭ est retirée, il faudra alors jouer sur le cor correspondant pour obtenir l’effet. Retirer l’une de ces coulisses peut être particulièrement utile si l’on veut alterner entre un jeu sans les coulisses et un jeu ordinaire. Dans ce cas, il vaut mieux laisser la coulisse de Si♭ en place et retirer celle de Fa, moins utilisée en général. Cependant, la coulisse de Si♭ étant généralement située après les pistons, il est possible de changer de note en appuyant sur les pistons tout en ayant la coulisse de Si♭ retirée (voir la tablature en haut de la page, flèche ci-contre).

Si l’une des coulisses d’accord individuel des pistons est retirée, il faudra appuyer sur le piston concerné et dans la bonne tonalité de l’instrument (Fa ou Si♭) pour obtenir l’effet désiré. Les coulisses des pistons sur le cor en Fa étant situées au-dessus des coulisses du cor en Si♭, il est nécessaire de les avoir enlevées pour accéder à celles du cor en Si♭. Par conséquent, pour passer facilement de cet effet à un jeu ordinaire, il est plus pratique d’avoir les coulisses du cor en Fa retirées (la coulisse du premier piston étant la plus accessible rapidement) et celle du cor en Si♭ en place.

Enfin, il est tout à fait possible d’additionner les coulisses retirées, mais il faut tout de même faire attention au placement et à l’ordre des différentes coulisses dans l’instrument pour s’assurer qu’aucune soustraction de coulisse n’en empêche une autre. Dans le tableau suivant, sont coloriées en rouge les associations de coulisses retirées non fonctionnelle, pour lesquelles une seule coulisse retirée prendra le dessus sur l’autre (écrite en blanc).