Avec une embouchure

La longueur de tuyau de l’embouchure seule étant beaucoup plus petite que celle du cor, la hauteur du souffle sera de fait plus élevée. Souffler par le côté habituel de l’embouchure demande beaucoup d’air et n’est pas très efficace. En revanche, on peut retourner l’embouchure et souffler par la queue, ce qui sonne beaucoup plus fort et est plus distinct.

Avec deux embouchures

La meilleure solution reste de prendre deux embouchures en les accolant. Deux dispositions sont intéressantes et produisent des sons différents :

On peut les mettre tête-à-tête en laissant un peu d’espace entre chaque, et souffler par la queue de l’une. En augmentant puis en rétrécissant l’écart entre elles, on obtient un souffle relativement aigu et puissant dont la hauteur et l’intensité s’élèvent puis redescendent.

On peut aussi mettre la queue de l’une à l’intérieur de la tête de l’autre et souffler par la queue de cette dernière. On obtient alors un souffle sifflant et strident très sonore. Pareillement, en augmentant et en rétrécissant l’écart entre les deux embouchures on peut faire varier la hauteur et l’intensité du souffle.

Dans tous les cas, il ne faut pas oublier que ces techniques ne sont pas encore beaucoup usitées et qu’il n’existe pas de notation établie. Le plus simple reste de bien les détailler en notice ou en bas de page, et de trouver des symboles suffisamment différents qui puissent distinguer clairement ces notations.