Notation : « growl », « grl. »

Contrairement au flatterzunge, le growl met en vibration non pas la langue mais la gorge, à la manière des « r » allemands ou français. Il perturbe plus le son que le flatterzunge, étant donné qu’il modifie beaucoup le placement de la gorge. Il produit aussi une granulation plus serrée mais plus discrète que son homologue et à utiliser avec parcimonie car il peut rapidement faire mal à la gorge ou l’assécher.

Il se note de la même façon que le flatterzunge, mais avec l’abbréviation « grl. » ou bien directement « growl » en toutes lettres. Habituellement, son symbole est aussi le même que son homologue : avec des barres obliques sur la queue des notes, mais cela peut poser un problème de compréhension pour le corniste vu qu’il s’agit de la même notation. Une alternative possible serait de rechercher une autre façon d’utiliser ces barres obliques, par exemples en les faisant plus nombreuses et plus minces (en relation avec le fait que le growl soit plus resserré et sonne moins fort que le flatterzunge). On peut aussi trouver d’autres symboles, mais dans tous les cas, il faut bien penser à les expliquer dans la notice ou en note de bas de page.

Il se note de la même façon que le flatterzunge, mais avec l’abbréviation « grl. » ou bien directement « growl » en toutes lettres. Habituellement, son symbole est aussi le même que son homologue : avec des barres obliques sur la queue des notes, mais cela peut poser un problème de compréhension pour le corniste vu qu’il s’agit de la même notation. Une alternative possible serait de rechercher une autre façon d’utiliser ces barres obliques, par exemples en les faisant plus nombreuses et plus minces (en relation avec le fait que le growl soit plus resserré et sonne moins fort que le flatterzunge). On peut aussi trouver d’autres symboles, mais dans tous les cas, il faut bien penser à les expliquer dans la notice ou en note de bas de page.