C’est un cor grave. Il est la base du pupitre et des accords, et se doit donc d’être le plus stable possible pour que le reste du pupitre puisse bâtir leur jeu sereinement. Comme le 3e cor, il relaie le duo 1er-2e cors lorsqu’ils ont beaucoup joué ou lorsqu’un solo approche. Il peut avoir des passages solistes, mais ceux-ci doivent rester dans une tessiture médium-grave, où il est plus à l’aise.

Dans la musique française du début du XXe siècle (en particulier chez Debussy, Schmitt,…), il arrive fréquemment que le 4e cor ne soit pas lié aux trois autres au niveau de l’écriture. Il peut dans ce cas avoir un rôle de basse et doubler les instruments graves (basson le plus souvent, contrebasses, tuba,…) et ainsi avoir une partie complètement différente de celle de ses collègues cornistes.